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Discours du Ministre à l’occasion de la cérémonie de clôture de la 4 ème session du Conseil Supérieur de l’Education

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MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

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MINISTERE DE L’EDUCATION, DE L’ALPHABETISATION ET DES LANGUES NATIONALES

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SECRETARIATS GENERAUX

Discours du Ministre à l’occasion de la cérémonie de clôture de la 4ème session du Conseil Supérieur de l’Education

15 - 16 - 17 décembre 2011 CICB

Madame la Vice Présidente du Conseil Supérieur de l’Education

Monsieur le Secrétaire Permanent du Conseil Supérieur de l’Education ;

Mesdames et Messieurs les membres du Conseil Supérieur de l’Education ;

Monsieur le Recteur représentant les Universités du Mali ;

Mesdames et Messieurs les Partenaires sociaux de l’Ecole ;

Monsieur le Secrétaire Général du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ;

Mesdames et Messieurs les Directeurs des services centraux et déconcentrés de l’Education, de la Recherche et de la Formation ; Honorables invités ;

Mesdames et Messieurs,

Nous voilà parvenus à la fin des travaux de cette quatrième session ordinaire du Conseil Supérieur de l’Education. Permettez-moi de remercier très sincèrement, au nom des Départements en charge de l’Education et de la Formation professionnelle, les membres du Conseil Supérieur de l’Education pour avoir accepté de passer ces trois jours, de façon assidue, à mener des réflexions approfondies sur les préoccupations actuelles de notre école.

Mesdames et Messieurs les membres du Conseil Supérieur de l’Education,

Au regard du rapport qui vient d’être présenté, je tiens à saluer la qualité des débats qui l’ont accouché et il ne pouvait en être autrement. Tant de praticiens et d’intelligences réunies ne pouvaient pas ne pas aboutir à ce résultat. Je ne dirai jamais assez que votre rôle est capital pour la bonne marche de l’école malienne. Trois jours durant, après avoir pris connaissance de la mise en Å“uvre des conclusions de votre dernière session, et échangé là-dessus, vous vous êtes penchés sur les questions brûlantes de l’heure, à savoir :

• la violence et l’insécurité dans l’espace scolaire et universitaire (causes, conséquences et solutions) ;

• la mise en Å“uvre des recommandations du Forum National sur l’Education ;

• la formation initiale et la formation continue des enseignants ;

• la mise en œuvre du programme de formation des formateurs (PFF) du MESRS.

J’ai noté avec intérêt les avis, suggestions et recommandations issus de vos différentes délibérations. C’est avec une grande attention que nous les examinerons pour que notre école sorte enfin des crises aigües qui n’ont que trop duré et qui handicapent sa marche en avant, son développement et sa consolidation.

Les départements en charge de l’éducation accordent une importance particulière aux partenaires sociaux et aux organismes de consultation, singulièrement le Conseil Supérieur de l’Education. Mesdames et Messieurs les membres du Conseil Supérieur de l’Education,

Il n’est nullement besoin de s’étendre sur la place du Conseil Supérieur de l’Education dans le système d’éducation et de formation de notre pays.

La Loi n°99-046 du 28 décembre 1999 portant Loi d’Orientation sur l’Education ne dit-elle pas ceci en ses articles 63 et 64 ; je cite : il est créé auprès des ministres en charge de l’Education un Conseil Supérieur de l’Education.

Le Conseil Supérieur de l’Education a pour mission de :

. émettre des avis et formuler des propositions sur les grandes orientations de la politique nationale en matière d’éducation et de formation ;

. émettre des avis et faire des suggestions sur toutes les questions d’intérêt national relatives à l’éducation et à la formation, sur la règlementation en ces matières ;

. délibérer sur toutes les questions qui lui sont soumises par les ministères chargés de l’Education. Comme on le voit, le Conseil Supérieur de l’Education a fondamentalement un rôle de conseiller. La fonction de conseiller exige certaines qualités : la capacité d’observation, d’analyse, la neutralité, la modération, la flexibilité et l’humilité.

Les sessions du Conseil Supérieur de l’Education ne doivent en aucun cas se transformer en des séances de revendications catégorielles, encore moins des opportunités de condamnations stériles de la politique gouvernementale. Mesdames et Messieurs les membres du Conseil Supérieur de l’Education,

Je voudrais, ici et maintenant, solennellement, vous remercier et vous féliciter pour votre attachement à ces principes édictées par la loi. Vous êtes un phare pour les Ministres en charge de l’éducation et de la formation, phare qui leur permet de mieux voir, de mieux apprécier, de mieux anticiper pour prendre les bonnes décisions dans l’intérêt exclusif de l’école malienne. Les graves menaces qui pèsent sur notre école et les défis de la régionalisation et de la mondialisation nous invitent instamment à aller vite, mais bien, à nous concerter davantage pour capitaliser les meilleures pratiques éducatives et les meilleurs outils de management de notre système d’éducation et de formation. Il peut se faire que, parfois, dans le feu de l’action ou des urgences administratives et politiques, les départements en charge de l’éducation soient amenés à prendre des décisions régaliennes pour régler des problèmes immédiats qui ne sauraient attendre. Mais notre souhait est que le Conseil Supérieur de l’Education soit toujours informé de notre agenda et de nos actions, en temps réel. Les Ministres vous savent gré de votre bonne compréhension. Mesdames et Messieurs les membres du Conseil Supérieur de l’Education,

En vous rassurant que vos contributions seront mises à profit pour le bonheur et le succès de l’école malienne, et en vous souhaitant un bon retour dans vos foyers respectifs, je déclare clos les travaux de la quatrième session ordinaire du Conseil Supérieur de l’Education.

Je vous remercie.